RÉFLEXIONS SYNTHÉTIQUES AUTOUR DE LA CONCEPTION DE LA GRANDE PYRAMIDE DE GIZEH / TROISIÈME PARTIE
AVANT-PROPOS : la lecture de cet article sera plus intelligible à ceux qui ont parcouru les publications parues depuis le 27 août dernier, toutes consultables sur ce blog ainsi que sur ma page Facebook. Sans la connaissance de ce qui précède, les lecteurs non préparés risquent de se retrouver déboussolés. Les deux premières parties de ces réflexions synthétiques concernaient les messages essentiels et les mystères de la construction. Je précise que l’avant-dernière publication remonte au 11 novembre 2022. Sur ce blog, j’ai regroupé tout ce qui se rapporte à la pyramide dans l’onglet « pyramide de Khéops » sous lequel les articles apparaissent par ordre chronologique.
TROISIÈME PARTIE : UNE ESTIMATION DE L’ÂGE DE LA PYRAMIDE
Pour cette détermination, nous avons à notre disposition plusieurs approches possibles dont j’ai posé les jalons tout au long des communications précédentes. Auparavant, je ne m’étais pas exprimé sur l’époque de construction car il m’aurait fallu un espace suffisant pour le faire. Et puis, je suis persuadé que, pour la majorité d’entre vous, un certain Polichinelle s’est chargé de révéler le mystère bien avant moi. Le postulat, point de départ de toutes les démarches proposées, est que le Créateur de l’Univers a travaillé avec un souci de précision et d’harmonisation dont lui seul est pourvu. Je propose donc des accès à l’âge de la pyramide sans avoir la certitude de toutes ses intentions. Ces pistes pourraient s’avérer fausses. Il n’est pas très facile pour un humain d’essayer de comprendre la volonté de notre Démiurge ; la réciproque n’étant pas vraie, bien évidemment. Tout d’abord, en nous référant au souci d’exactitude de l’Architecte, identifié sans équivoque depuis longtemps, l’étude topographique des fonds sous-marins, le long de la côte égyptienne, pourrait nous fournir des indications sur l’époque où le Pôle Sud, le centre de la pyramide, les milieux des côtés de la base carrée, le point le plus septentrional du littoral méditerranéen et le pôle Nord étaient aussi parfaitement alignés que possible, tout en tenant compte du déplacement de la plaque africaine sur laquelle repose la pyramide. Cet alignement devrait coïncider avec une symétrie parfaite de la côte égyptienne de part et d’autre de l’axe nord-sud. Je n’ai évidemment pas les capacités requises pour m’être lancé dans de telles explorations, et je ne suis pas certain que tout ceci soit un jour réalisable. Et est-ce vraiment utile ?
Une deuxième façon d’évaluer l’âge du monument serait de remonter à la date où la projection de son centre sur le rayon polaire coupait ce rayon exactement en son milieu, et non avec un écart de 10,659 km comme je l’ai établi dans une publication précédente. Ici aussi, il faudrait prendre en compte, non seulement le déplacement apparent de la pyramide, mais également les mouvements de l’axe de rotation de la Terre sur elle-même. Là encore, je me suis abstenu d’aller plus loin.
La troisième procédure ressortant de mon étude consisterait à repérer à quelles dates les positions corrélées de la Terre, du Soleil et de la Lune présentaient la configuration, peu fréquente, d’un périhélie de notre planète, d’un apogée de son satellite et d’une éclipse solaire totale. Cette recherche nous donnerait un panel de dates possibles puisque nous avons établi que la hauteur de la pyramide est congruente avec la distance Lune-Soleil, dans cette configuration seulement. L’Ordonnateur de l’Univers y aurait intégré la pyramide à un moment où elle s’est produite, conformément aux principes d’harmonie universelle à la base de toute la Création.
Naturellement, toutes ces méthodes proposées aux experts en géodésie, cartographie et astronomie prérequièrent a minima l’idée de la possibilité d’un ordre divin pour qu’ils daignent consacrer un peu de temps à ce genre de recherches. Ils se heurteront, de toute façon, à l’écueil du déplacement, en direction du nord-est, de la plaque africaine dont la vitesse approchée de 2,15 cm par an, donnée par les géodésiens, n’est ni précise ni constante dans le temps. Toutefois, quelles que soient les procédures utilisées, elles devraient toutes converger vers une dizaine de milliers d’années avant Jésus-Christ. C’est l’âge auquel sont arrivés les deux chercheurs indépendants, Robert Bauval et Graham Hancock, en utilisant un logiciel d’astronomie. Ils ont repéré le moment où la disposition des trois grandes pyramides de Gizeh, faussement attribuées à Khéops, Khéphren et Mykérinos, présentait une corrélation avec celle des trois étoiles du baudrier de la constellation d’Orion, dont ils avaient remarqué auparavant une nette similitude de graphisme (photo de droite ci-dessous). Le logiciel fait remonter cette corrélation, selon ces deux chercheurs, à 12 500 ans. Le positionnement des pyramides par rapport au Nil correspondait alors exactement à celui des trois étoiles du baudrier d’Orion avec la voie lactée. De ce constat, Bauval et Hancock ont déduit une théorie sur les dieux égyptiens très intéressante et à laquelle je vous renvoie, car elle semble s’accorder parfaitement avec la mythologie égyptienne, et bien que je n’y comprenne pas grand-chose…Depuis ces investigations, un autre chercheur, Mathieu Laveau, semble être arrivé à des résultats plus précis. Quant à moi…je me contente de transmettre leurs conclusions. À cette époque, le grand Sphinx qui complète cet énigmatique site de Gizeh, fixait la constellation du Lion de ses yeux qui, logiquement, devaient être ceux d’un lion, avec un corps de lion, à tel point que certains n’hésitent pas à appeler cette constellation, la constellation du Sphinx (figure de gauche). De nos jours, son corps nous apparaît comme difforme, suite aux nombreux rafistolages auxquels il a été soumis au cours du temps ; de nos jours, son visage, devenu celui d’un être humain décrépi, pointe vers la fin de la constellation des Poissons, à la porte de celle du Verseau, qui est aussi le nom de l’ère dans laquelle l’Humanité se prépare à entrer, l’ère de l’homme accompli, celui ayant réalisé l’équilibre entre la matière et l’Esprit. C’est le mouvement cyclique connu sous le nom de « précession des équinoxes » qui permet ce prodige. La corrélation entre les graphismes du baudrier d’Orion et les trois pyramides pourraient d’ailleurs être incluse, pour sa partie cosmique, dans ce que j’ai appelé précédemment LE SCEAU DE L’ARCHITECTE.. Le Créateur, pour nous montrer l’ampleur de son savoir-faire, a donc laissé son empreinte bien au-delà des monuments, du delta du Nil et de la Terre. Nous pouvons observer la même configuration, entre autres lieux, au Mexique, sur le site de Teotihuacán où les pyramides du Soleil, de la Terre et de la Lune présentent la même disposition que les trois étoiles du Baudrier d’Orion. 12 000 à 12 500 ans semble bien être l’âge de l’ensemble des quatre éléments majeurs du site de Gizeh. Si nous accordons quelque attention à l’érosion du Sphinx, nous sommes amenés à conclure, avec les géologues, que seules des eaux de pluie ont pu l’éroder de cette façon. Et il ne pleut plus guère dans cette région depuis au moins 8 000 ans. Il se pourrait néanmoins que toutes ces réalisations soient postérieures à 12 000 ans, et dans ce cas, elles auraient été édifiées pour nous rappeler des évènements ayant trait à cette époque plus reculée. Personnellement, je ne crois pas du tout à cette postériorité, pour des raisons d’harmonie temporelle, mais je la mentionne tout de même.
Il ne nous reste plus qu’à essayer de repérer ce qu’il a bien pu se passer de remarquable à l’entrée dans l’ère du Lion, pour que le Créateur de l’Univers ait manifesté le besoin de nous le rappeler, à une période du futur où ce serait vraiment la dernière de nos préoccupations, c’est-à-dire maintenant. L’inventaire des évènements s’avère plutôt impressionnant. Tout d’abord, la climatologie nous renseigne sur un réchauffement climatique mondial d’environ 4° Celsius qui s’est étalé sur une quarantaine d’années, autour de 11 680 ans (la période diffère légèrement d’une source à l’autre, mais peu importe), et apparemment sans gaz à effet de serre…Les climatologues situent ces changements climatiques à la fin du Dryas récent et les incluent dans la période qui a suivi la glaciation de Würm, alors qu’il s’agissait d’un phénomène cyclique de nature bien différente : le passage à travers la ceinture de photons émanant de la constellation des Pléiades. Les hauts responsables de la NASA nous fourniront les détails de ce processus dans un avenir très proche, lorsque les conclusions du GIEC auront été dépoussiérées de leurs erreurs et mystifications. Le GIEC est l’instance internationale chargée d’étudier les causes des changements climatiques, et en premier lieu du réchauffement global. Son décret principal a été d’attribuer cette cause à des gaz à effet de serre, non concernés, ou alors pour une toute petite part, pas plus que les cycles solaires ou ceux de Milankovitch. Ce réchauffement a bien sûr entraîné la fonte de glaciers et par conséquent une importante montée des eaux faisant penser à un effet progressif de déluge… Par ricochet, on enregistre la disparition lente ou soudaine de certaines espèces animales telles que les mammouths, les rhinocéros laineux, les tigres à dents de sabre et les chevaux d’Amérique. Pour beaucoup de paléontologues, l’une des causes de ces disparitions serait la surconsommation de viandes animales par les êtres anthropomorphes qui vivaient jadis sur Terre ! Pour tous les scientifiques, ces entités, un peu hâtivement qualifiées d’ « hommes » préhistoriques, sont passées de l’âge de la pierre taillée (paléolithique) à celui de la pierre polie (néolithique), montrant dans ce changement une poussée d’intelligence aussi spontanée qu’inattendue. Cette accélération cognitive et la disparition soudaine de certaines espèces animales montrent qu’il s’agit d’un processus qui implique d’autres paramètres, avec d’autres conséquences que celle mesurée par le thermomètre. En outre, le philosophe grec Platon a situé l’engloutissement de l’Atlantide à un peu plus de 9 000 ans avant la rédaction du Timée et du Critias, dialogues où il en est fait mention et datant de 360 avant Jésus-Christ, ce qui nous fait une durée totale de plus de 11400 ans. Et bien sûr, il y a eu la construction des pyramides de Gizeh et la sculpture du Sphinx puis, presque simultanément, l’édification d’énigmatiques complexes un peu partout dans le monde. Toutes ces constructions, aussi mystérieuses que gigantesques, étaient destinées aux toutes premières « civilisations » post-diluviennes, en voie d’incarnation et donc hors du champ d’investigation des historiens et de bien d’autres. Puis, ces monuments ont été délaissés avant d’être réemployés par d’autres, puis à nouveau abandonnés avant d’être in fine récupérés par le tourisme et les archéologues modernes, qui essaient obstinément de les incorporer à l’Histoire telle qu’ils la conçoivent. Peu après tous ces évènements, notre Démiurge, Déméter, Dieu, ou tout autre, au choix du lecteur, nous ont fait le don de l’agriculture et de l’élevage, car il fallait entretenir ces corps physiques faits de chair. Ces acquis nous ont permis de nous regrouper en civilisations bien implantées dans la matière, tandis que les entités « préhistoriques », mangeuses de mammouths et précitées, disparaissaient petit à petit, comme précédemment leurs homologues néandertaliens, rayés des recensements démographiques. depuis longtemps.
Nous savons à peu près tout cela maintenant. Le site de Gizeh aurait donc aussi une fonction de message laissé aux hommes par leur Créateur afin de se rappeler à leur souvenir et surtout de les informer sur l’imminence de grands changements, retour inattendu de ce qu’il s’est passé voici plus de 12 000 ans. Du fond des âges, l’Univers nous adresse un « coucou ! Je suis là, je vous aime, j’ai besoin de tout le monde et ne vous abandonnerai jamais! » Si un tel rappel est bien une réalité, c’est que nous avons les moyens de rester maîtres de notre destin et que nous bénéficierons pour cela d’un soutien intégral de tout l’Univers, dans le respect du libre arbitre, principal moteur de notre évolution spirituelle, l’Amour en étant le carburant. Mais ça, presque tout le monde le sait. Notre Démiurge estime peut-être que nous avons suffisamment évolué pour nous affranchir des guerres, épidémies, génocides, famines et autres mécanismes de régulation. Nous avons, à notre niveau d’évolution, par le jeu du libre arbitre et de la fraternité, les moyens de nous autoréguler, en pleine conscience, sans le recours aux « plaies » habituelles. Le message communiqué est donc un message d’optimisme, en plus d’un message d’amour. Il s’adresse plus spécialement à ceux qui, au cours de leur évolution, de vie en vie, auraient mésusé du libre arbitre, délaissé ou persécuté leurs frères humains, et omis d’utiliser leur intellect dans sa fonction première de discernement. Les autres n’ont pas besoin de cette démonstration, car ils retrouvent les lois de l’Univers partout : dans une fleur, dans les lois biologiques, dans la musique, dans la religion ou, comme le grand mathématicien suisse Euler…dans les formules de mathématiques. Notre Créateur sait tout cela puisque c’est son plan pour l’Humanité et qu’il était prévu, après la sortie de l’époque éthérée de l’Atlantide, une « immersion » dans les profondeurs de la matière de son Univers. Il s’agit maintenant de « refaire surface », avec tout le potentiel développé au cours des 12 500 ans écoulés et parachever ce grand cycle de précession des équinoxes, lorsque le Sphinx regardera à nouveau dans la constellation du Lion, dans 12 500 ans environ. Son visage aura alors retrouvé un aspect plus resplendissant et lumineux, un peu comme le portrait de Dorian Gray dans le livre éponyme d’Oscar Wilde. Il aura, à cette occasion, retrouvé son nez, dans le sens de flair (intuition). Observées sous cet angle, les douze constellations du Zodiaque forment une matrice qui façonne notre évolution. Une nouvelle phase évolutive débutera alors.
Pour l’heure, il n’y a rien à ajouter à ce synopsis, sauf à réécrire toute notre Histoire, celles des religions, de la Préhistoire, à proposer aux scientifiques éclairés une réorientation vers l’Esprit, à inviter les responsables religieux à assumer leurs responsabilités, à exhorter les êtres humains à arrêter de se faire administrer n’importe quoi dans leur corps, même en échange du droit de s’offrir quelques distractions innocentes ; et à ne jamais se laisser implanter quoi que ce soit sous la peau (la marque de la bête…). Il me reste à informer les peuples qu’ils n’ont rien à attendre des politiques actuellement en usage, sinon leur propre perte par le capitalisme et son rejeton diabolique qu’est le libéralisme économique. Ces deux modes de fonctionnement sont totalement incompatibles avec toute politique d’adaptation aux changements climatiques, mais pas avec un projet de sélection sociale concocté par une « élite » autoproclamée et…. LARGEMENT CONSENTI par les autres, il faut bien le souligner. À ce sujet, au seizième siècle, Étienne de La Boétie écrivait déjà, dans son « Discours de la servitude volontaire » : « Il n’est pas croyable comme le peuple, dès lors qu’il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la franchise (=liberté), qu’il n’est pas possible qu’il se réveille pour la ravoir, servant si franchement et tant volontiers qu’on dirait, à le voir, qu’il a non pas perdu sa liberté, mais gagné sa servitude. » . Ou encore : « Soyez résolu de ne servir plus, et vous serez libres. » Et je me permets de confirmer que ce ne sont ni les seringues ni le travail, basé sur la rentabilité et la compétition, qui rendront cette liberté accessible. Je précise que j’ai bien écrit « ADAPTATION » aux changements climatiques » et non pas « lutte contre le réchauffement planétaire » puisqu’il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel auquel nous sommes invités à nous adapter, en toute liberté, bien sûr.
C’est donc un vaste programme qui nous attend. Et pour peu que nous commencions à apprendre progressivement à nous abstenir de nous prosterner devant des icônes, des symboles religieux, des gourous, dans des directions et des postures imposées, avec des vêtements réglementaires et en psalmodiant des textes stéréotypés, alors le canal de l’intuition s’ouvrira et les dialogues avec le Démiurge largement laïcisé se rétabliront. Et pour peu que la tolérance vis-à-vis de ceux qui tiennent à leurs croyances passées soit observée, alors, tout est possible. Ce n’est pas tant la vision que nous avons de l’univers qui est importante que la relation que nous pouvons nouer avec les autres par ces liens universels que sont l’amour et ses composantes : la fraternité, l’amitié, la convivialité, le partage, le respect, la tolérance, toutes ces dispositions de l’Esprit humain indispensables au développement d’une spiritualité laïque, c’est-à-dire indépendante de toute religion passée, présente ou à venir.
