RÉFLEXIONS SYNTHÉTIQUES AUTOUR DE LA CONCEPTION DE LA GRANDE PYRAMIDE DE GIZEH / DEUXIÈME PARTIE
AVANT-PROPOS : la lecture de cet article sera plus accessible à ceux qui ont parcouru les publications parues depuis le 27 août dernier, toutes consultables sur ma page Facebook et ce blog ; ou lu mon livre KHÉOPS : LE SCEAU DE L’ARCHITECTE ( en téléchargement libre par le lien : https://vu.fr/W0PA ). Sans la connaissance de ce qui précède, les lecteurs non préparés risquent de se retrouver déboussolés, avec la configuration du « cheveu sur la soupe » . Ce qui arrive vient en toute logique après ce qui précède et il ne m’est pas possible de reprendre tous les développements dans le cadre restreint de cette communication. Afin d’illustrer cet article, j’ai choisi la photo remaniée qui met en évidence la concordance entre les neuf chiffres de la vitesse de la lumière et ceux d’un parallèle qui traverse la pyramide à la latitude s’exprimant avec ces mêmes neuf chiffres, en COORDONNÉES DÉCIMALES (et non sexagésimales, comme c’est le cas pour les GPS ou les encyclopédies). Le centre de la pyramide se trouve légèrement plus au sud. C’est le parallèle que j’ai pris l’habitude d’appeler le parallèle-lumière car j’ai de bonnes raisons de penser que son étude approfondie pourrait nous éclairer sur pas mal de mystères persistants. Affaire à suivre. Veuillez noter que, sur ce schéma, le parallèle-lumière est placé très approximativement.
DEUXIÈME PARTIE : LES MYSTÈRES DE LA CONSTRUCTION RÉVÉLÉS
Après les résultats partagés sur plusieurs communications, il me faut à présent, sans plus tarder, traiter de la question des moyens techniques utilisés pour la construction proprement dite. Je me verrai contraint de déborder par quelques parenthèses indispensables. Ces digressions meubleront un peu mon texte car du côté du savoir-faire déployé pour l’édification de la pyramide, ce sera vite réglé tellement c’est simple ; et désolé pour les amateurs de difficultés et de complexités. Les techniques utilisées coulent de la source divine qui a été identifiée tout au long de mes derniers articles, et cette genèse n’est pas totalement incompatible avec les déclarations des scientifiques. Ceux-ci reconnaissent en effet qu’ils ne peuvent comprendre et étudier que 5 % du fonctionnement de l’Univers, et que les 95 % restants leur échappent, rapprochant ainsi, inconsciemment, leur incompréhension des lois de l’Univers de la méconnaissance qu’ils ont de son Créateur. Ils n’acceptent pas l’idée que ces 95 % d’inconnu ne sont que la manifestation de l’action de Dieu. Ils lui ont donné des noms derrière lesquels il est pratique de se retrancher : matière noire, énergie noire, antimatière, trous noirs, boson de Higgs ( la fameuse bien nommée « particule de Dieu »), et bien évidemment le hasard, dieu de rien du tout, mais à l’origine de tout pour une grande majorité d’entre eux. Ils n’acceptent pas d’autres conceptions parce qu’ils n’ont pas besoin d’un Créateur, l’ayant, pensent-ils, avantageusement remplacé par leurs découvertes, qui ne sont en réalité que des révélations. En fait, ils se trompent sur leur estimation de 5 % car c’est l’intelligence de leur univers qui est elle-même erronée. Il faudrait en premier lieu remettre en ordre ces 5 % avant de se lancer dans les 95 % à redécouvrir. Les moyens techniques utilisés sont donc tout simplement la mise en œuvre, dans la matière, de la volonté divine, celle également déployée pour le ciselage du delta du Nil et de tout le reste de la Terre et de l’Univers. Tout ceci a été traité dans mes précédentes publications.
Avant de développer un peu, je dois ouvrir une première parenthèse importante sur la terminologie utilisée dans cet exposé. Il s’agit d’un problème de vocabulaire que je n’ai, à ce jour, pas résolu. Mais rien ne m’empêche de faire savoir où j’en suis. En effet, j’ai utilisé des mots tels que Dieu, « divin », « Créateur », à plusieurs reprises, sans préciser davantage à quel concept je me référais ni à quel dieu je faisais allusion. Dieu est en fait le mot qui s’impose, avec ses dérivés, dans notre civilisation occidentale aux origines judéo-chrétiennes, gréco-romaines et, qu’on le veuille ou non, arabo-musulmanes. C’est le mot employé par les croyants comme par les déistes et les athées, dès qu’on en arrive à la création de l’Univers et à la formulation de ses lois. C’est le nom que j’ai utilisé spontanément et je ne voudrais pas qu’il soit perçu comme un « gros mot ». Mais de qui s’agit-il ? De l’un des « Dieu » des trois religions monothéistes ? Des dieux et déesses des polythéismes de l’Antiquité ? Du Principe créateur issu de certaines philosophies ? Du Démiurge de Platon ? Du Grand Architecte des sociétés secrètes ? À vrai dire, la question est importante, mais les réponses n’ont pas beaucoup d’intérêt en dehors de celui qui se la pose. Pour ma part, et pour l’instant, la dénomination « Créateur de l’Univers » me semble la mieux adaptée, la plus neutre, la plus large en sens profond ; il y a aussi des noms possibles comme « Esprit universel », « l’Univers », « Démiurge », afin d’éviter les répétitions. Pour me positionner sur ce sujet, je dirais, puisque je me sens contraint de le faire, que c’est la conscience de sa propre place dans l’Univers qui doit apporter à chacun la réponse, et non les dogmes d’autorités autoproclamées, quels que soient leurs titres et les droits que ces pouvoirs s’arrogent pour légitimer leurs compétences dans ce domaine. Le vocable de Dieu est tout simplement celui qui s’impose traditionnellement, comme le plus général. Certains adhérents aux monothéismes, c’est-à-dire aux doctrines d’un Dieu unique pour seul interlocuteur de leur conscience, oublient un peu les hiérarchies célestes, ses « lieutenants » (anges, archanges…) mentionnés dans les textes sacrés de leur religion. Par ailleurs, dans le passé, nous avons côtoyé les dieux et les déesses sans trop nous soucier du principe créateur qui est à leur origine. Au lecteur de faire son choix. Chacun de nous est un « prêtre » libre et laïc qui officie, à sa façon, dans le Temple terrestre, avec le potentiel développé d’incarnation en incarnation. Et le Dieu de l’Univers est forcément laïc, lui aussi, et n’a pas de religion, bien qu’il en approvisionne régulièrement l’Humanité, au fur et à mesure des besoins. De mon point de vue, les religions, qui divisent si insidieusement les êtres humains, doivent se transformer en une religion qui reliera les hommes par les seuls liens de la fraternité et du partage des ressources offertes par notre planète, sans aucune référence à des valeurs d’origine douteuse qui altèrent leurs relations. Les religions codifiées ont eu un rôle à jouer dans notre Histoire tant qu’elles ont permis à des communautés de se former et à leurs membres, de rester à peu près unis. Elles deviennent par la suite des « chemins de perdition » sur lesquels il est aisé de s’égarer. Par exemple, l’Église catholique, dominante en Occident, a permis de canaliser les peuples « barbares » en provenance de tout le reste de l’Europe et d’Asie centrale. Et si, ni la Renaissance, ni la Réforme, ni les Lumières et la Franc-maçonnerie, ni la Rose-Croix, ni le matérialisme n’ont pu en venir à bout, c’est qu’elle a pu avoir et a encore quelque utilité ; mais jusqu’à quand ? Ainsi, une religion peut progressivement devenir un boulet. Dieu, dieux, déesses, anges, archanges, esprits de la nature, Grand Architecte, Démiurge sont des mots qui font écho au contexte socioculturel et à la conscience de chacun. Personnellement, je peux résumer ma position en une seule phrase, à connotation très familière : « j’en ai rien à cirer ». Tout au plus, je me dois de mentionner une certaine sympathie pour Éros et Dionysos, mais plutôt pour convenances personnelles, sans oublier Prométhée bien sûr ! Et bien que les textes sacrés n’abordent pas leur(s) Dieu(x) sous l’angle que j’ai choisi pour m’exprimer, parmi tous les messages qu’ils nous ont laissés par les voix de leurs prophètes, on peut s’interroger sur le sens donné à certains propos, par exemple cet intéressant extrait d’Isaïe XIX, 19 et 20 : « Ce jour-là, il y aura un autel dédié à l’Éternel au milieu du pays d’Égypte, et près de la frontière un monument dressé à l’Éternel sur la frontière. Ce sera un signe et un témoin de Yahvé au pays d’Égypte. Quand ils crieront vers l’Éternel par crainte des oppresseurs, il leur enverra un Sauveur et un défenseur pour les délivrer ». Cependant, la compréhension que j’ai des lois me dicte de préciser que ce Sauveur attendu se trouve à l’intérieur de Soi ; c’est bien l’une des spécificités dans lesquelles réside un fort contraste entre les besoins de l’évolution spirituelle de notre époque et ceux des temps bibliques.
Après cette longue digression, je reviens à l’objet de cet article : les méthodes de construction de la Grande Pyramide de Gizeh. Comme déjà mentionné, les moyens techniques utilisés sont la mise en œuvre, dans la matière, de la volonté divine. Ainsi, la découpe des roches a été réalisée par des rayons inconnus, émanations de ce vouloir divin pour Sa création, et inaccessibles à notre entendement ; et leurs déplacements, par des forces antigravitationnelles, toujours niées par la science. Ce n’est pas plus compliqué que ça, bien que totalement inacceptable pour les adeptes de la tradition matérialiste de l’Univers. Concrètement, si vous aviez été spectateur du chantier, vous auriez assisté à une animation ressemblant à ce que vous pouvez observer sur un site moderne, mais sans les grues, les camions et les hommes outillés qui s’affairent. Vous auriez été surpris de voir la colline-fondation se démonter toute seule, des blocs de granite et de calcaire se détacher des carrières d’Assouan et de Tourah. Vous les auriez vus se déplacer dans les airs ou le long du Nil, et finir par s’assembler sur le plateau de Gizeh. C’est la réalité dans sa plus simple expression. Ce qui est difficile, voire impossible pour un très grand nombre, c’est bien de remettre en question ce que l’on croie savoir sur ce sujet. Les croyances sont le plus grand obstacle à l’émergence de la vérité sur les chemins de la connaissance et de l’évolution personnelle, et ceux qui sont concernées ne le savent pas. Lorsqu’une personne prend conscience qu’une croyance limite son Être, elle peut alors faire un travail sur elle-même. Cette prise de conscience s’effectue en général à la suite d’un évènement de grande ampleur, très perturbateur la plupart du temps. Le doute s’installe alors sur une ou plusieurs croyances et leur victime inconsciente peut entreprendre consciemment ce travail de renaissance, avec l’aide éventuelle d’un praticien formé aux techniques comportementales adaptées, à condition que cette aide soit demandée. Et là, le danger, plus sournois encore que les croyances elles-mêmes, est d’être récupéré par un guide aux intentions douteuses…Actuellement, les croyances qui affirment sans partage la primauté de la matière sur l’Esprit sont certainement les plus récalcitrantes à être remises en balance, beaucoup plus que celles liées à la politique ou à la religion. Les réactions s’apparentent à des dénis de réalité dont l’exemple le plus flagrant est le rejet systématique des évidences mathématiques révélées par la Grande Pyramide de Gizeh. Cependant, dans cette conjoncture, il n’y a pas de mise en danger de la survie de l’Humanité, ce qui est loin d’être le cas pour d’autres certitudes, notamment celles autour de la santé. Ceci est une autre histoire, mais je vous laisse imaginer les conséquences si, dans ce domaine, les experts se trompaient avec autant d’éloquence que les spécialistes qui étudient les monuments anciens ! Cet aparté sur les croyances étant terminé, je reviens à la construction de la Pyramide. Tout ce que j’expose n’est évidemment pas consigné dans les papyrus, car à l’époque de ces travaux, beaucoup plus reculée qu’on ne le croit habituellement, l’écriture n’existait pas. Ces évènements avaient été oubliés lorsque les hiéroglyphes ont commencé à parler. Malgré ça, des égyptologues n’hésitent pas, à l’occasion, à mettre en relation certains documents tardifs tels que les fragments de papyrus du Ouadi el-Jarf, avec la construction de la pyramide, ceci afin de donner un peu de poids à leur théorie sépulcrale. Il sera intéressant d’étudier, plus tard, les enseignements historiques que l’on peut déduire de ces documents, s’ils s’avèrent authentiques, et je reviendrai ultérieurement sur cette confusion des époques concernant la construction de la pyramide.
C’est maintenant l’opportunité d’apporter quelques éclaircissements, sans toutefois s’éterniser, sur d’autres mystères qui risqueraient de rester dans cette situation aussi longtemps que leur approche sera la même. Je fais allusion bien sûr aux autres constructions d’Égypte et d’ailleurs, dont les conceptions sont également d’origine divine, liens entre le « Ciel » et la Terre, donnés aux hommes s’éveillant à leur propre conscience humaine. Il en va ainsi de bien d’autres grands édifices d’Égypte, des pyramides d’Amérique comme celles de Teotihuacán (découverte par les Aztèques), de Chichén Itza et Tikal chez les Mayas ou encore de la première version du Machu Picchu au pays des Incas, du site de Göbekli Tepe en Turquie actuelle, des structures de Stonehenge, et de bien d’autres monuments cyclopéens. Quant aux réalisations non foncièrement architecturales, elles sont les résultats d’épreuves initiatiques auxquelles ont été soumis, plus tard, les futurs prêtres destinés à des fonctions sacrées. Ces candidats à l’initiation devaient réaliser, sous la direction des dieux ou des hiérophantes, des ouvrages de matière comme les Moaï de l’île de Pâques, les agencements de blocs monolithiques ( Carnac ), les sphères de pierre du Costa Rica, etc. Pour les lignes de Nazca et de Palpa, c’est autre chose sans lien toutefois avec des extraterrestres. Les géoglyphes de Nazca et de Palpa semblent être la somme des connaissances, en mathématiques et en astronomie, auxquelles étaient arrivés ces peuples. Les dessins zoomorphiques sont plutôt des messages envoyés aux dieux, en vain, à une époque où leurs civilisations commençaient à montrer des signes de déclin, comme toujours. Les prêtres d’alors n’avaient pas d’autres recours, avec évidemment les sacrifices humains, arme fatale pour leurs civilisations, à Nazca et ailleurs. Spectateurs de tous ces « chantiers » initiatiques, nous aurions observé les mêmes scènes que pour la construction des pyramides, avec en supplément, des êtres humains utilisant les pouvoirs de la pensée comme seuls outils. Il y aurait bien évidemment beaucoup à raconter là-dessus, et il faudrait en fait reprendre tous ces sujets depuis le début, dans le cadre d’une réécriture de l’Histoire et de la Préhistoire, mais ce serait s’écarter de l’objet de ce travail et de mes compétences, et donc finalement, un peu hors de propos. Pour certaines réalisations, il faut bien reconnaître que l’origine théorique est bien difficile à discerner, d’autant plus qu’il y a toujours une volonté divine derrière toutes les réalisations humaines, même lorsqu’elles sont a priori en contradiction avec le « bien », libre arbitre oblige.
Pour récapituler et en guise de conclusion de cet exposé, la compréhension de la nature divine du « Sceau de l’architecte » de la pyramide ( voir les publications précédentes ) repose sur la dualité de sa configuration. À ce stade, les informations contenues dans mes publications précédentes s’avèrent indispensables à connaître. Une partie de ce que j’ai appelé l’architectonique est « naturelle », façonnée par l’activité de la nature et ses forces telluriques. L’autre est « artificielle », fruit d’une intelligence dont cette nature n’est pas censée être dotée, cette intelligence se rapprochant de celle de l’être humain, mais lui restant malgré tout, nettement supérieure. Il y a, en première analyse, dissonance entre ces deux modes d’expression. Sinon, il faudrait admettre que la pyramide est le fait de l’érosion, ou que le delta du Nil, avec son littoral ordonné symétriquement, résulte d’une action humaine. Inenvisageable, même avec les moyens et le savoir-faire dont nous disposons au XXIe siècle. L’agencement harmonieux de l’ensemble géo-architectural étudié dans les publications précédentes et le livre, ne peut être que le fait d’une intelligence à la fois supra naturelle et supra humaine. Seul le Créateur de l’Univers est capable de ce cumul et il nous le fait comprendre à travers cette dualité.
Le plan divin prévoyait l’affaissement de la partie du littoral méditerranéen où se trouvaient Thönis et son port. Cet effacement provisoire avait été prévu pour masquer, pendant un certain temps, la symétrie par rapport à l’axe nord-sud, jusqu’à ce que nos moyens technologiques permettent la localisation de ce site, en l’an 2 000, et remettent en pleine lumière le sceau de l’Architecte dans son ensemble. Merci à l’explorateur français Franck Goddio et son équipe, bien inspirés dans cette entreprise de recherches sous-marines, lesquelles auguraient idéalement de ce troisième millénaire et l’entrée dans l’ère des révélations.
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