ARTICLE 18 du 15 octobre 2022 : J’ai fait un rêve inhabituel

J’AI FAIT UN RÊVE INHABITUEL

J’ai fait un rêve inhabituel pour moi, dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 octobre 2022. J’en suis sorti vers deux heures du matin et l’ai immédiatement retranscrit, en sachant très bien que les images d’un rêve s’estompent dans les heures qui suivent. J’ai décidé de le partager car je l’ai compris plutôt comme un message à transmettre. Je l’ai reconstitué aussi fidèlement que possible, et par conséquent, en m’abstenant de toute interprétation ou analyse dans le fil du récit. Le voici :

« À travers ce qui ressemblait à de gros nuages, une sphère de lumière, plus grosse que notre Soleil, mais pas immense, est apparue, flanquée d’une croix tout aussi lumineuse. Les deux objets se sont déplacés dans le ciel, ensemble, pour disparaître derrière les nuages, puis réapparaître, et disparaître à nouveau. Un grand bruit, genre grondement de tonnerre atténué, pas désagréable, s’est alors fait entendre, et des vaisseaux ont commencé à apparaître. Ils n’étaient pas très grands, mais extrêmement lumineux, tout autant que la sphère et la croix. Certains ressemblaient à de gros avions, à multiples carlingues, d’autres à des sphères. À la fenêtre de notre maison, un char est apparu, ressemblant à un traîneau de père noël tiré par un animal non identifiable mais possédant quatre pattes. Un renne, un poney..? L’attelage s’est posé en équilibre sur la fenêtre et trois hommes en sont descendus. Le plus petit, blond et vêtu d’habits ressemblant à ceux d’un ménestrel du temps jadis, se présente à moi, accompagné des deux autres, plus grands et entourés d’un halo les rendant très discrets, presque invisibles. L’homme me fait savoir, à mon grand étonnement (dans le rêve), qu’il s’appelle Ashtar. Il me parle mais je ne sais pas ce qu’il me dit, c’est un discours engendrant des impressions positives, agréables et optimistes. Pendant ce temps, le ballet des vaisseaux amorce un quadrille, dans une atmosphère nuageuse. Les nuages sont sombres, mais pas noirs, d’un gris agréable, et se déplacent rapidement. Des objets volants continuent d’apparaître en libérant, à chaque fois un espace lumineux. Le dénommé Ashtar et moi-même, nous retrouvons dehors avant de pénétrer dans une construction toute en longueur. Nous cheminons à travers l’allée centrale et des êtres humains jeunes, de sexe masculin, sont attablés de chaque côté. Ils discutent. Ceux situés sur notre gauche sont habillés de noir et portent tous une casquette de même couleur. Mon nouvel ami m’explique que ces êtres humains ne pourront pas tous être améliorés. De l’autre côté, sur notre droite, nous voyons d’autres personnes, habillées de blanc et sans casquette, semble-t-il. Il me fait comprendre que ceux-ci seront sauvés. Tout le mode discute calmement, à droite comme à gauche et ces êtres sont mélangés à ceux descendus des vaisseaux qui leur donnent des explications. Nous nous retrouvons dehors avec d’autres entités dont je sens la présence mais que je ne peux clairement identifier, ni décrire. Nous rencontrons des humains, dont certains membres de ma propre famille. Tous présentent un état de santé défaillant, mais voient spontanément leur état nettement amélioré, au fur et à mesure qu’Ashtar les rencontre et leur fait des « passes » avec ses mains. Ils esquissent alors un sourire montrant un mélange de satisfaction et d’étonnement. De mon côté, j’explique que ces êtres venus d’ailleurs veulent notre bien. La valse des vaisseaux se poursuit, dans ce décor fait de nuages et de lumières et une ambiance sonore particulière de douce violence. »

Là-dessus, je me réveille, frais et dispos et rempli de joie et d’optimisme. Il est deux heures du matin, je prends du papier, mon stylo habituel et je commence à transcrire ce que je viens de vivre, aussi fidèlement que possible. Vers deux heures et demie, je bois un verre d’eau, me recouche et m’endors rapidement en méditant sur ce rêve. C’est la première fois que je faisais un tel rêve, sur un thème qui, par ailleurs, n’alimente absolument pas mes réflexions conscientes, ni aucune croyance enracinée, et qui est même plutôt en contradiction avec mon point de vue sur le libre arbitre. C’est pour ces raisons que la surprise m’a accompagné tout au long de ces aventures oniriques. Je n’ai évidemment aucun doute sur les contacts avec des êtres venus d’autres dimensions, et suis pleinement convaincu, depuis longtemps, que certains œuvrent parmi nous avec pour finalité leur propre évolution, en évitant et réparant des catastrophes anthropogéniques qui, sans eux, nous auraient fait disparaître depuis longtemps. Voilà ma seule certitude dans ce domaine avec celle de la réalité d’autres entités, malveillantes celles-ci, qui orchestrent le bal des ténèbres, via les « élites » autoproclamées de notre chère planète. J’ai eu maintes occasions de m’exprimer sur ce sujet, dans d’autres communications. J’espère que ce récit, dont je garantis l’authenticité, aura retenu votre attention. »(GUY FAURE).

Rappel du lien de téléchargement du PDF de mon livre KHEOPS : LE SCEAU DE L’ARCHITECTE

https://vu.fr/W0PA

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Auteur : Guy FAURE

Je pense qu’une petite présentation est quand même utile. La voici. Je suis né à Marengo en Algérie (actuellement Hadjout), le 9 février 1952 vers 12 h 40, mais j’ai vécu en France, en Avignon. J’ai subi ma scolarité au lycée Frédéric Mistral avant de jouer les prolongations dans diverses facs de l’université Aix-Marseille où je me suis familiarisé avec les mathématiques, la physique, la chimie, la psychologie et la biologie avant de me tourner vers des formations plus universelles telle que la naturopathie, l’astrologie, la kinésiologie, la PNL et les traditions ésotériques. Sans diplôme utilisable, j’ai pu rester libre et indépendant, autant que faire se peut. Mon parcours m’a amené à exercer l’activité de moniteur de plongée subaquatique au Club Med pendant plusieurs années…Mais c’est ma curiosité pour les mythologies et l’Histoire, en particulier l’Antiquité, qui a alimenté l’essentiel de ma connaissance. Je vis actuellement en Cerdagne, dans les Pyrénées orientales après être passé par les Hautes Alpes (Ceillac en Queyras), le Var (Six-Fours-les-Plages) et bien sûr des endroits où l’on peut visiter de superbes fonds sous-marins, entre 1978 et 1990 (Guadeloupe, Martinique, Mexique, Bahamas, Maldives, Tahiti, Israël...). C’est terminé pour ce synopsis qui permettra peut-être à certaines personnes perdues de vue de me retrouver.

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