ARCHITECTONIQUE DU COMPLEXE GRANDE PYRAMIDE DE GIZEH-DELTA DU NIL. LE SCEAU DE L’ARCHITECTE
Cet article fait suite à celui du 24 septembre dernier qui posait la question de savoir si cette pyramide est bien la projection quadridimensionnelle du système Soleil-Terre-Lune. La réponse est apparue de façon flagrante, et c’est oui ! Sauf, évidemment, pour ceux dont les croyances, enracinées au plus profond de leur savoir, écartent trop de cette vérité. La plupart d’entre eux réagiront, de toute façon, de la même manière lorsqu’ils auront pris connaissance de ce qui vient. Pour ce nouvel exposé, nous revenons sur Terre, nous la visiterons et en ferons même le tour, sans aucun passeport…Il pourrait être tout autant remue-méninges que le précédent, mais reste à un niveau de géométrie descriptive très simple. Donc, pas de maths dans ce qui suit, ni d’explications compliquées. Il suffit de lire et regarder. Les conclusions vous appartiennent et je suggérerai les miennes. La photo double ci-dessous représente ce que j’appelle l’architectonique de l’ensemble formé par la Grande Pyramide de Gizeh et le delta du Nil, telle que vous pourrez la trouver à la page 24 du livre KHÉOPS LE SCEAU DE L’ARCHITECTE (PDF en accès libre https://vu.fr/W0PA ). Je l’ai reproduite avec quelques aménagements afin de l’adapter à une communication plus synthétique, et d’y faire figurer mes dernières découvertes. J’y ai notamment tracé, en bleu, le parallèle-lumière, celui dont les neuf chiffres, EN DEGRÉS DÉCIMAUX, correspondent exactement aux neuf chiffres de la vitesse de la lumière en m/s. Cette figure est très parlante et bien légendée mais je reviens tout de même sur ce qu’elle nous enseigne. Vous pourrez facilement reproduire cette configuration chez vous pour peu que vous possédiez une règle et un ordinateur avec Google Earth installé. Une procédure en dix étapes est détaillée sur le livre susnommé dans les pages 9 à 16. Lorsque ce sera fait, apparaîtront sur votre écran les figures géométriques ci-dessous.

Vous verrez d’emblée qu’elles présentent une symétrie quasi parfaite par rapport à l’axe Nord-Sud, entachée au niveau de la baie d’Aboukir d’un creux que j’ai noté « Thönis » et que l’on ne retrouve pas de l’autre côté de cet axe. L’explication est toute simple : cette dissymétrie est due au fait qu’à l’époque de l’Antiquité, il y avait des terres et un grand port appelé Thönis (ou Héraklion pour les Grecs). Celles-ci se sont progressivement affaissées jusqu’à disparaître complètement pour faire place à cette baie. Tout ceci est détaillé dans les pages 16 à 24 à la suite de l’exposé des dix étapes de la procédure à suivre.

.
Ce détail réparé, on voit clairement que l’axe Nord-Sud (traits jaunes) est celui autour duquel s’articulent les symétries des deux photos annotées de la structure. Sur celle du bas, on reconnaît une vue à la verticale de la Grande Pyramide de Gizeh, celle faussement attribuée à Khéops, tandis que la photo du haut montre le delta du Nil situé à environ 180 km plus au Nord avec le littoral qui se découpe sur le bleu de la Méditerranée. On distingue bien la base carrée de l’édifice avec ses deux diagonales, en traits rouges sur le schéma. Prolongées vers le nord-ouest et le nord-est, elles délimitent parfaitement le delta du Nil, ce qu’avaient déjà remarqué les géomètres qui accompagnaient Napoléon Bonaparte dans sa campagne d’Égypte (1798-1801). L’axe de symétrie est la PROJECTION, sur un plan, du méridien qui passe exactement par les pôles Sud et Nord, le centre de l’édifice, les milieux des côtés de sa base carrée et le cap le plus septentrional S de la côte égyptienne, soit six points alignés. On voit que le parallèle Ouest-Est passe également par le centre de l’édifice et les milieux des deux autres côtés, donc en tout onze points répartis dans une admirable géométrie.

En effet, tout ceci est parfaitement ajusté, à quelques centièmes de degré près, légers écarts causés sans doute par le déplacement de la plaque tectonique sur laquelle repose tout le plateau de Gizeh. On trouve encore une distribution harmonieuse que je viens tout juste de remarquer et qui ne figure donc pas dans le livre. Et pourtant, elle est simple, flagrante et loin d’être anecdotique. C’est même un coup de maître : les distances d’environ 180 km, qui relient la pyramide au littoral, aux points E (vers Alexandrie), G (premier cap), S (extrême nord de la côte), K (deuxième cap) et F (vers Port-Saïd), sont sensiblement égales. C’est ce que j’ai indiqué en blanc par des signes ( = ) . Ces concordances de longueur mettent de plus en évidence quatre triangles isocèles égaux et accolés. Ces tours de force ne sont pas anodins et je m’étonne encore de ne pas les avoir remarqués plus tôt. Une telle réalisation nécessite que l’arc de cercle EF soit focalisé sur le centre de la pyramide, et que les cinq points soient situés à égale distance. N’est-il pas étrange que les archéo-égyptologues oublient de parler de l’ensemble de cette configuration ? Ou plutôt, ils ne veulent pas en entendre parler.

Imaginez la tâche que cela a dû être pour les ouvriers de Khéops de tailler ces quelque 300 km de côte pour les ajuster à son tombeau, et ce, en tapant sur des burins de cuivre avec des pierres en dolérite, et des cordes et des rondins de bois pour aider. Un grand bravo à l’artiste concepteur et à sa main d’œuvre. C’est à tout cet arrangement spatial que j’ai donné le nom de SCEAU DE L’ARCHITECTE. Mais ce n’est pas tout, loin de là…Voici la suite.
Pour ce faire, j’ai laissé le delta du Nil afin d’étendre mes investigations à la Terre entière. Sur n’importe quel globe terrestre, il est aisé de constater que le méridien passant par le centre de la pyramide est celui qui parcourt la plus grande surface de terres émergées, alors que son antipodique, celui qui passe par les îles Tumaî, est celui qui traverse la plus grande surface de mers et d’océans, donc le moins de terres. À partir de la mer de Béring au Nord, jusqu’aux premières terres du continent antarctique au Sud, il n’en rencontre même plus du tout. Et si vous y regardez de plus près, vous pourrez vérifier avec quelle précision les ajustements ont été réalisés, surtout au niveau des pôles. Ceci est enfantin à établir, et si vous êtes à l’aise avec les outils Google Earth, vous pourrez faire ce bilan en 3D, lequel s’ajoutera au reste. Ces constats ne peuvent évidemment pas être établis sur un planisphère, qui est la projection de la Terre sur un plan. Ici également, imaginez le travail pour déplacer les continents et les océans avec les mêmes outils que précédemment pour le delta du Nil, et vraisemblablement la bière en prime pour oublier la rudesse des travaux. À moins que toutes ces opérations aient débuté bien avant, soit quelques centaines de millions d’années plus tôt, pour les faire coïncider avec les mouvements telluriques. Et si tel était le cas ? De plus, si nous effectuons une comparaison des surfaces de terres de chacun des hémisphères séparés par ces deux méridiens, on note qu’elles sont très proches. Dans les pages 28 à 31, je vous expose comment j’ai procédé pour ce travail. C’est un peu fastidieux, mais très facile ; j’ai appris cette méthode d’évaluation APPROXIMATIVE d’aires lorsque j’étais au CM1 ! Pour terminer ce panorama, je voudrais vous rappeler que la projection du centre de la base carrée coupe le rayon de la Terre en son milieu, avec, selon mes calculs, un écart de 10,659 km sur une longueur de 6 352,8km, différence à mettre là encore sur le dos de la tectonique des plaques (voir pages 84 à 86). Les bâtisseurs du tombeau de Khéops auraient donc également voyagé à l’intérieur de la Terre bien avant les héros de Jules Verne, ou concédons qu’ils connaissaient leur planète dans ses moindres détails, aussi bien que s’ils l’avaient eux-mêmes conçue et fabriquée.
Aux questions que tout ceci soulève, certains ont des explications préparées depuis longtemps, à savoir qu’il y a 4500 ans, ou plus selon les théories, des Égyptiens possédaient un savoir colossal, hérité d’une ancienne civilisation et qu’il a suffi de l’utiliser pour la construction de la pyramide. Il reste à dénicher et étudier cette civilisation. En attendant et faute de mieux, il nous faut noter encore que c’est une chance que le plateau calcaire qui a servi de fondation se soit trouvé en cet endroit précis pour faire ressortir toutes les relations avec le reste de la planète et le système solaire (voir les articles publiés depuis le 27 août 2022 sur Facebook et mon blog). Arrivé à ce stade, il ne restait plus qu’à détecter l’emplacement exact, sur ce plateau, de telle sorte que la pyramide soit traversée par un parallèle qui affiche exactement les mêmes neuf chiffres, en DEGRÉS DÉCIMAUX, que la vitesse de la lumière. Comme tous les points d’un même parallèle sont, par définition, à la même latitude, il n’y a qu’un point qui, en plus, se situe sur le méridien (longitude) parcourant le maximum de terres émergées. Mais ce n’est pas terminé, car son antipodique doit en rencontrer le minimum, les deux formant un plan qui partage notre planète en deux hémisphères aux surfaces de terres à peu près égales. Pour l’heure, il semble difficile de déterminer l’emplacement exact de ce point au début de la construction de la pyramide à cause de la mobilité de la plaque africaine sur laquelle elle repose.
Alors, maintenant que vous êtes en possession de toutes ces données, connues ou originales, présentées de façon logique et cohérente, et non en vrac comme cela a toujours été le cas par le passé, je me permets de vous demander votre avis sur le concept ou le principe à l’origine de la Grande Pyramide de Gizeh, quel que soit le vocable que vous souhaitiez utiliser pour le définir. Concept renvoie à « concepteur » et il ne s’agit pas de rechercher d’éventuelles entités cosmiques ayant mis la main à la pâte pour la réalisation des travaux du site de Gizeh. Et si vous hésitez, vous pourrez trouver quelques éléments complémentaires dans mes derniers articles et dans le livre.
Et dans quel but le maître d’œuvre nous aurait-il fait ce cadeau sinon pour nous faire savoir qui est vraiment le «patron» , celui qui aura le dernier mot ? Y compris pour le chaos manifeste dans lequel les ténèbres essaient d’entraîner l’Humanité, sans grandes réactions, il faut bien le signaler. Car en actionnant leurs marionnettes dans tous les sens, les fils s’emmêlent au point que même les plus conscients d’entre nous finissent par avoir du mal à se frayer un chemin sur les voies étroites du discernement et de la sagesse.
Cette pyramide a longtemps été une énigme qui ne pouvait pas être vraiment résolue sans les moyens dont nous disposons actuellement, en ce milieu de cycle ( pour ces notions de cycle et demi-cycles, voir le chapitre IV). Le site de Gizeh a été, il y a bien longtemps, un lieu d’éveil pour les pionniers de l’Humanité sortie du monde « éthéré » de l’époque atlante de notre évolution, un peu comme le monolithe du film de Stanley Kubrick « 2001 Odyssée de l’espace » l’a été pour une famille de primates. Il faut noter que, dans ce film, l’imagination féconde du réalisateur anglais nous fait descendre d’hominidés, ce qui est un contresens total, désolante confusion issue du darwinisme, mais c’était malgré tout une bonne idée. Puis, la pyramide, dans la continuité, est devenue une école d’initiation aux mystères mineurs dispensée dans la « chambre de la reine » et majeurs (« chambre du roi »), avant de constituer une source de revenus pour le gouvernement égyptien. À chaque époque son utilité. La voici à présent redevenue un centre d’éveil, pour ceux qui le veulent bien, libre arbitre oblige, afin d’aborder la deuxième partie de ce cycle de l’Évolution humaine, car cette pyramide et les autres réalisations de ce site (pyramides dites de Khéphren et Mykérinos, et le Sphinx) ont encore bien des choses à nous enseigner. Rendez-vous prochainement pour une synthèse.
Pour télécharger le PDF du livre KHEOPS : LE SCEAU DE L’ARCHTECTE https://vu.fr/W0PA (accès libre)