Article 2 du 8 septembre 2021 : l’histoire revisitée (1ere partie)

La fin de l’article 1 publié le 7 août dernier intrigue, c’est le moins que l’on puisse dire. Il m’appartient donc d’en donner une suite, ce que je comptais faire à plus ou moins longue échéance. En effet, la signature qui ponctue le texte n’est pas banale puisqu’elle est triple. Trois signataires là où habituellement on n’en trouve qu’un ! Quelques explications s’imposent. En premier lieu, je voudrais apporter des précisions sur le cycle que l’on appelle la réincarnation. Il ne s’agit absolument pas d’en débattre et d’argumenter car il n’y a pas lieu. Tout est cyclique dans l’Univers et rien ne vient du néant pour y retourner. Aucun être humain n’échappe à cette loi universelle. Comme l’étymologie du mot l’indique, la réincarnation est tout simplement un retour dans la chair. Revenir dans un corps physique ne signifie pas retour de la personne. Lorsque l’Esprit s’incarne, ce n’est ni un état civil ni un curriculum vitæ qui le fait. C’est un autre être qui arrive pour vivre de nouvelles expériences avec la quintessence de tout le potentiel acquis par le passé et avec également les égarements à rectifier. Il n’est donc pas approprié de dire qu’Untel est de retour lorsque l’on sait qu’il est mort depuis longtemps. Mais l’Esprit, lui, ne meurt jamais et à la mort physique, Il se dégage de la matière avant de se réincarner plus tard. Une personne qui naît arrive donc dans un autre corps, avec dans ses bagages, du bon et du moins bon. Il fallait préciser ces nuances, bien que l’on puisse évidemment, par simplification de langage, parler de retour. Par la suite, je ne ferai jamais cette réduction afin de bien distinguer les personnes ayant vécu à des périodes différentes de l’Histoire. Une autre interprétation a tendance à dissocier le corps de l’Esprit. Ainsi, celui-ci choisirait « au petit bonheur » un nouveau venu. En fait, la réincarnation résulte d’un travail qui prend tout son sens dans l’entre-deux-vies durant lequel l’Esprit humain expérimente dans d’autres dimensions, et l’activité biologique commence dès que les gamètes mâle et femelle s’unissent.

Vous devez vous demander comment il est possible de connaître ses vies passées. Celles-ci restent en général cachées et inaccessibles à la conscience excepté lorsque les entités en charge de l’évolution humaine décident qu’il peut en être différemment. Ce fut mon cas. Il existe effectivement des procédures pour effectuer ce que l’on appelle des régressions mais le résultat n’est pas garanti quand il n’égare pas sur de fausses pistes. Je vais vous exposer comment cela s’est produit pour moi, à une époque où je n’éprouvais aucune curiosité de savoir. Attendez-vous à une histoire un peu étrange.

Le premier épisode se situe dans la nuit du vendredi 7 février 1975, en France, à Marseille. Nous verrons plus tard ce qu’il s’y est passé et je vais me transporter directement à l’été 1987, aux Bahamas. Je travaillais alors au Club Med en tant que moniteur de plongée subaquatique. On m’avait proposé un contrat de six mois au village situé sur l’île d’Eleuthera, non loin de la capitale Nassau. Parmi mes collègues de travail, une jeune femme en particulier semblait s’intéresser à ma personne. Pensant, de prime abord, qu’elle en voulait à ma vertu, ce qui arrive assez fréquemment dans le lieu où j’exerçais, j’ai rapidement compris qu’il y avait quelque chose d’autre. Les motivations n’étaient en fait que spirituelles. Ouf ! Je l’avais échappé belle. Bref, nous nous rencontrions souvent du fait que nous logions au même endroit et nos discussions portaient naturellement sur des sujets surnaturels. Gracie, une Américaine d’origine chinoise, avait développé la faculté de lire l’aura et nous nous amusions beaucoup à essayer de décrypter les gens autour de nous. Je sais qu’il ne faut pas faire ça, mais il n’y avait rien de bien méchant là derrière. Nous abordions divers sujets dont celui de la réincarnation, laquelle n’était plus depuis longtemps une croyance, mais bien une réalité. Au bout de quelques jours, je finis par comprendre qu’elle avait des informations à me communiquer sur mes vies antérieures et que le prélude était terminé. Je lui demandai alors : qui ? Pendant que je lui posais cette question pertinente, une impression vieille d’une douzaine d’années me revint, une forte réminiscence qui m’avait submergé en lisant Guerre et Paix. J’avais eu alors le sentiment bien connu de déjà-vu que j’étais la réincarnation de l’auteur dont j’étais en train de lire l’ouvrage. C’est ce qu’elle m’annonça. Je sentis ma vie basculer dans une autre dimension. Le choc rapidement absorbé, je lui demandai évidemment par quel biais elle était arrivée à cette information. Gracie me raconta que c’est son grand-père qui l’en avait informée quelques heures avant sa mort, survenue le 9 février 1975, date qui est aussi celle de mon anniversaire. Je trouvai cette coïncidence digne d’intérêt et lui posai d’autres questions. Voici ce qu’il en ressortit.

Cette année-là j’avais fêté mon anniversaire dans une salle de travail d’une cité universitaire de Marseille le vendredi 7 car le 9 tombait un dimanche et il n’y a pas beaucoup de monde dans les cités en fin de semaine. Ce soir-là, j’ai pris une cuite monumentale comme ça m’arrivait quelquefois à cette époque. La conséquence est que vers les 4 h du samedi 8, la conscience m’a quitté au point que quelqu’un (je n’ai jamais su qui) m’a ramené dans ma chambre. Je suis sorti de mon sommeil éthylique le samedi vers 11 h, curieusement frais et dispos, sans »gueule de bois ». Selon le récit de Gracie, dans la soirée de ce samedi, son grand-père lui avait demandé de le rejoindre car il avait des choses importantes à lui communiquer. Il lui fit savoir que dans l’après-midi, l’Esprit de Tolstoï lui était apparu pour lui dire qu’il était réincarné et que dans cette nouvelle vie, il avait une mission importante à accomplir, avec la participation de sa petite-fille. Celle-ci devrait inévitablement me rencontrer et me reconnaître par certains signes auriques. Ceci se produisit 12 ans plus tard aux Bahamas. Ces révélations me fournissaient un cap qui me correspondait tout à fait et je partis un peu plus tard pour la France mais sans plus d’informations sur cette mystérieuse mission. Dès lors, une grande aventure commença. Il y a cependant un point qui restait à éclaircir, celui des horaires, qui ne correspondaient pas. Ce détail a vite été réglé. Gracie étant d’origine chinoise, à l’époque des faits rapportés, elle vivait chez ses parents à Singapour, lieu qui présentait avec Marseille un décalage horaire de +7 heures, selon mes estimations. Dès lors, tout concordait.

Pour résumer, j’ai fait la fête dans la nuit du 7 au 8 février. Plutôt éméché, je me suis retrouvé dans un état de conscience très altérée (entre 4 h et 11 h du samedi 8) durant lequel mon esprit a quitté ce corps infréquentable afin d’aller chercher des ressources supplémentaires auprès d’un vieux chinois moribond habitant Singapour. La rencontre des deux esprits s’est produite quelque part entre 12 h et 18 h, heures locales, pendant que je « dormais » paisiblement. Redevenu provisoirement conscient, le vieil homme a pu parler à sa petite-fille dans la soirée, pour lui faire part de cette rencontre. En France, c’était l’après-midi. Puis, il s’est éteint le dimanche 9 février vers les 4 heures jour, de mon anniversaire (samedi 8 février 21 h à Marseille). Sans aucun souvenir de ce qu’il s’était tramé pendant mon inconscience, je mis néanmoins un terme à certains excès après cette nuit.

Voilà comment j’ai pu savoir ce que je n’avais, par ailleurs, pas du tout l’intention de connaître. Ça s’est fait tout seul, naturellement. Par la suite, j’ai eu des confirmations provenant de sources diverses, astrologiques entre autres, mais je n’en parlerai pas. Dans la foulée, j’ai demandé à Gracie si elle avait d’autres informations sur ce sujet. Elle me sortit un nom que je n’avais jamais entendu prononcer auparavant : Christopher Marlowe. Elle commença à me donner des informations et me précisa que c’était un écrivain anglais du XVI° siècle. Afin de ne pas être trop long, je m’arrête là pour cette deuxième publication. Je vous réserve la suite pour la prochaine.

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Auteur : Guy FAURE

Je pense qu’une petite présentation est quand même utile. La voici. Je suis né à Marengo en Algérie (actuellement Hadjout), le 9 février 1952 vers 12 h 40, mais j’ai vécu en France, en Avignon. J’ai subi ma scolarité au lycée Frédéric Mistral avant de jouer les prolongations dans diverses facs de l’université Aix-Marseille où je me suis familiarisé avec les mathématiques, la physique, la chimie, la psychologie et la biologie avant de me tourner vers des formations plus universelles telle que la naturopathie, l’astrologie, la kinésiologie, la PNL et les traditions ésotériques. Sans diplôme utilisable, j’ai pu rester libre et indépendant, autant que faire se peut. Mon parcours m’a amené à exercer l’activité de moniteur de plongée subaquatique au Club Med pendant plusieurs années…Mais c’est ma curiosité pour les mythologies et l’Histoire, en particulier l’Antiquité, qui a alimenté l’essentiel de ma connaissance. Je vis actuellement en Cerdagne, dans les Pyrénées orientales après être passé par les Hautes Alpes (Ceillac en Queyras), le Var (Six-Fours-les-Plages) et bien sûr des endroits où l’on peut visiter de superbes fonds sous-marins, entre 1978 et 1990 (Guadeloupe, Martinique, Mexique, Bahamas, Maldives, Tahiti, Israël...). C’est terminé pour ce synopsis qui permettra peut-être à certaines personnes perdues de vue de me retrouver.

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